Kinbaku

Les collections de Maxine Wattam — et tout particulièrement la lingerie — puisent leur inspiration dans l'esthétique particulière de la tradition du bondage japonais, dit « Kinbaku », en tant qu'art érotique. 

Ce ligotage, apparenté à l'origine aux arts martiaux dans la société japonaise médiévale, est basé sur des motifs géométriques obtenus par croisements et entrelacements de cordes, réalisés de manière progressive et complexe, à même le corps, par l'un des partenaires sur l'autre dans le but de l'immobiliser. Il est introduit en tant qu'art au début des années 1900 par le peintre Itu Seio et se développe dans les années 1960 sous l'influence de John Willie, photographe fétichiste et artiste du bondage. 

Au-delà des rôles dominants / dominés associés à l'art du Kinbaku, c'est essentiellement la dimension esthétique qui fascine la créatrice. Amoureuse des contrastes, elle s'inspire de celui créé entre la douceur des courbes féminines et des lignes très graphiques dessinées sur le corps par ce ligotage. En associant cette esthétique particulière à des matières d'exception, Maxine Wattam propose des pièces raffinées spécialement conçues pour la Femme qui aime s'amuser de sa séduction tout en restant maîtresse de jeu.